«Dia­gno­sti­quer, ju­sti­fier et réem­ployer, plu­tôt que dé­mo­lir d’em­blée»

À Renens, la révision du plan d’affectation communal (PACom) part d’un postulat: la première ressource pour faire évoluer la ville, c’est la ville elle-même. Invités au Forum 2026 du Centre de compétence pour la durabilité dans la construction (CCDC), qui posait la question: «Pourquoi démolir quand on peut transformer?», Rébecca Parisod et Mathieu Guillaume-Gentil expliquent comment ce changement de regard se traduit dans les règles.

Data di pubblicazione
31-10-2026
Cedric van der Poel
Codirecteur d'espazium.ch, espace numérique des éditions pour la culture du bâti

espazium: Le Forum du CCDC posait cette année la question «Pourquoi démolir quand on peut transformer?». Juste avant vous, Ariane Widmer l’a élargie à l’échelle du territoire avec la Vision territoriale transfrontalière du Grand Genève: «Pourquoi continuer à s’étendre quand on peut transformer?» Dans votre intervention, vous avez souligné le rôle de la planification directrice intercommunale de l’Ouest lausannois dans l’élaboration du PACom de Renens. Qu’est-ce qu’une vision supra-communale permet à une commune qui veut transformer plutôt que démolir?
Rébecca Parisod: À mon sens, l’intérêt d’une vision supra-communale, c’est d’abord de donner un cadre et une cohérence à la transformation. Une commune ne fonctionne pas comme une île: les mobilités, les continuités paysagères et écologiques, les centralités, mais aussi les réseaux verts, bleus et bruns dépassent largement ses limites administratives.

Dans l’Ouest lausannois, la planification directrice intercommunale a justement permis de construire cette vision d’ensemble. Pour Renens, elle constitue une trame sur laquelle le PACom peut ensuite travailler beaucoup plus finement.

Et quand on dit «transformer plutôt que démolir», je pense qu’il faut l’entendre au-delà du seul bâti. Il s’agit aussi de transformer et renforcer ce qui est déjà là: un réseau de jardins, des sols encore perméables ou à rendre perméables, des arbres existants, des cours d’eau, des rues arborisées, des espaces publics. Pris isolément, chacun de ces éléments peut paraître assez modeste. Mis en réseau à l’échelle d’un territoire, ils constituent une véritable infrastructure.

C’est là que la vision supra-communale est utile: elle permet de savoir ce que chaque commune, puis chaque projet, doit contribuer à renforcer. Mais elle ne peut pas faire le travail à la place de la commune. Elle donne le cap et identifie les grandes structures; c’est ensuite au PACom de les traduire à l’échelle communale et jusque dans les règles qui s’appliquent aux parcelles: que veut-on conserver du bâti existant? Où peut-on densifier? Quels jardins, quels sols, quels arbres ou quelles continuités doivent être préservés ou renforcés?

L’avant-projet de révision de la LATC prévoit de rendre facultative l’élaboration des plans directeurs communaux, notamment pour les communes d’agglomération. Cela ne supprime pas la nécessité de disposer d’une vision territoriale d’ensemble en amont du PACom, afin d’orienter les choix d’aménagement et d’assurer leur cohérence, tant à l’échelle communale qu’avec les stratégies territoriales plus larges.

Simplifier les instruments de planification, oui, mais pas au détriment de la vision territoriale qui doit guider les choix d’aménagement. C’est d’autant plus important que les enjeux auxquels nous devons répondre dépassent largement les frontières communales.

Mathieu Guillaume-Gentil: Le plan directeur intercommunal de l’Ouest lausannois (PDi-OL) a permis aux 8 communes de l’Ouest lausannois de s’accorder sur l’évolution territoriale à long terme dans un territoire où les problématiques sont partagées et les limites communales ne sont plus perceptibles pour ceux qui le fréquentent. Il est donc primordial d’élargir notre champ de réflexion afin de nous coordonner sur des thématiques qui ont un impact sur notre territoire.

Dans ce cadre, un des enjeux identifiés est la préservation des caractéristiques patrimoniales spécifiques à l’Ouest lausannois avec notamment la volonté de les faire vivre en tant qu’éléments identitaires et traces de l’évolution du territoire. Ainsi la pluralité des caractéristiques du patrimoine bâti a été identifiée (quartiers jardins, ensembles bâtis remarquables du 20e siècle, noyaux villageois, etc.) et des principes d’actions définis pour chacun d’eux afin de pouvoir les préserver, les mettre en valeur et permettre leur évolution de manière cadrée.

Ces réflexions à l’échelle intercommunale ont ensuite été reprises et affinées lors de l’élaboration du PACom de Renens qui s’est intéressé à mieux comprendre ce qui faisait l’identité de chaque type d’habitation, à reconnaître leurs caractéristiques essentielles et à proposer, au travers d’articles réglementaires ou de directives, des principes de préservation et d’évolution, ceci également pour le patrimoine naturel.

Vous avez présenté le PACom de Renens à partir d’une question: «Et si la première ressource dont nous disposions pour faire évoluer la ville était la ville elle-même?» Cette ressource ne se limite pas au patrimoine reconnu: elle comprend aussi le bâti ordinaire, les sols, la végétation, les usages et les habitants. Comment avez-vous identifié les qualités et les potentiels de transformation de l’existant? Quels outils de diagnostic ont été déterminants pour définir les unités spatiales du PACom?
Rébecca Parisod: Les visites de terrain en présence de l’entier du groupement de mandataires¹, notamment avec les différents services de la Ville, ont joué un rôle déterminant. Elles ont permis de révéler des qualités parfois peu perceptibles sur les plans. Complétées par l’analyse des vues aériennes et des données usuelles de planification, elles nous ont permis d’identifier des ensembles présentant des caractéristiques communes, tant dans leur bâti que dans leurs espaces ouverts et les relations entre les deux.

Mais les unités spatiales ne découlent pas uniquement de ce diagnostic. Elles traduisent aussi un projet pour la ville, des intentions quant à son évolution: où densifier, où préserver les caractéristiques existantes, où accompagner les transformations. Leur définition résulte donc du croisement entre la lecture de l’existant et la vision de ce que chaque partie de la ville pourrait devenir.

Le dérèglement climatique, avec des îlots de chaleur marqués dans certains secteurs, et l’objectif municipal d’augmenter la canopée ont accompagné toute la révision. Comment ces enjeux ont-ils concrètement influencé les choix du PACom?
Rébecca Parisod: Ces enjeux nous ont amenés à accorder une place centrale aux espaces ouverts, aux sols et à la végétation dans les choix d’aménagement. Au-delà de la préservation des jardins et des grands arbres existants, nous avons cherché à dépasser l’échelle de la parcelle pour renforcer les continuités écologiques à l’échelle de la ville. Nous avons ainsi défini des bandes urbaines paysagères, qui s’appuient sur les cours d’eau, les parcs, les jardins et les rues arborisées pour constituer un véritable réseau d’espaces ouverts.

Parallèlement, le règlement prévoit des indices de surface verte ambitieux et des exigences de plantation d’arbres majeurs proportionnelles à la superficie des parcelles et une forte réduction des exigences en places de stationnement. L’objectif est notamment de préserver davantage de pleine terre pour permettre la plantation de grands arbres et le développement de la végétation.

Mathieu Guillaume-Gentil: Pour Renens, le fait d’évoluer dans un territoire quasiment entièrement bâti, a contribué à nous poser la question de comment améliorer ce cadre et l’adapter aux évolutions climatiques annoncées. Sur la base d’indicateurs, notamment des îlots de chaleur, du taux de canopée ou encore de l’indice d’imperméabilisation des sols, il est apparu évident que l’adaptation passait par la mise en valeur et le renforcement des trames vertes, bleues et brunes existantes, soit les ruisseaux et les corridors boisés existants ou encore les espaces de pleine terre. En partant de là, l’objectif a été de voir comment et où il serait pertinent d’intervenir pour compléter ces maillages afin d’en faire un véritable réseau. Fort de ces constats, plusieurs mesures ont été inscrites dans le PACom avec notamment la mesure phare qu’est le plan des bandes urbaines paysagères qui permet justement de connecter ces trames au travers des espaces publics et privés qui les bordent. D’autres mesures doivent également contribuer à l’amélioration des qualités des aménagements extérieurs avec par exemple une directive d’application ad hoc, des règles quantitatives ainsi que l’introduction de contenus superposés aux zones, comme des aires de végétation.

Le PACom considère que la valeur de certains quartiers tient moins aux bâtiments pris isolément qu’à leur cohérence d’ensemble. Comment préserver cette qualité collective lorsqu’elle entre en tension avec les intérêts individuels des propriétaires?
Rébecca Parisod: L’enjeu n’est pas de figer ces quartiers, mais de permettre leur évolution tout en préservant ce qui fait leur identité: les gabarits, les implantations, les jardins et les relations entre le bâti et les espaces ouverts. Le PACom permet ainsi la rénovation des bâtiments et conditionne les possibilités d’agrandissement à une réflexion à l’échelle de l’ensemble bâti. Cela peut complexifier les projets individuels et ralentir certaines transformations, notamment lorsque les propriétaires ont des attentes ou des temporalités différentes. C’est un arbitrage voulu pour préserver une qualité collective qui risquerait de disparaître au gré des interventions individuelles.

Mathieu Guillaume-Gentil: Cela passe avant tout par un dialogue avec les propriétaires. La reconnaissance des valeurs patrimoniales doit se faire par le développement d’une culture et une compréhension partagée des enjeux. Ainsi, des études patrimoniales peuvent permettre d’expliquer le contexte dans lequel ces éléments ont été bâtis, les réflexions qui ont mené à ces constructions, les principaux gestes et caractéristiques architecturales qui caractérisent le lieu. Ces éléments permettent de nourrir cette compréhension au travers notamment de documents d’archives et d’éléments imagés. En parallèle, des propositions d’interventions architecturales sont évoquées afin d’autoriser l’évolution de ces bâtiments au fil du temps tout en préservant la cohérence d’ensemble.

Dans la zone «quartiers d’immeubles», le PACom introduit des règles d’implantation qui tiennent compte des constructions voisines. Les possibilités de construire sur une parcelle dépendent donc aussi de ce qui existe autour. Comment éviter une logique du «premier arrivé, premier servi»?
Rébecca Parisod: Il est vrai que, dans certains cas, celui qui construit en premier dispose d’une plus grande marge de manœuvre. Mais nous avons veillé à ce que les règles garantissent également de bonnes conditions d’implantation à celui qui construit ensuite, notamment en préservant des distances suffisantes.

Plus fondamentalement, il faut admettre qu’une parcelle n’est pas une île. Ce qui se construit sur l’une influence nécessairement les possibilités et les qualités d’aménagement des parcelles voisines. L’enjeu est donc de dépasser une lecture strictement individuelle des droits à bâtir pour considérer les relations entre les constructions et la qualité du tissu urbain dans son ensemble.

Mathieu Guillaume-Gentil: L’objectif est, lorsque cela est possible et pertinent, de ne pas réfléchir à l’échelle de la parcelle, mais plutôt de favoriser une vision d’ensemble afin d’élaborer un projet commun qui bénéficie à tous. Ainsi un projet réfléchi à l’échelle d’un îlot par exemple, permettra de mutualiser certaines infrastructures plutôt que de les répéter, engendrant une économie de moyens et une qualité d’ensemble bâti et d’aménagements extérieurs souvent bien plus intéressante.

Vous affirmez que la démolition reste possible, mais qu’elle ne doit plus être le point de départ du projet. Par quels moyens réglementaires le PACom cherche-t-il à inverser ce réflexe? Jusqu’où un règlement communal peut-il aller dans ce domaine?
Rébecca Parisod: Il ne s’agit pas d’interdire la démolition, ni de considérer que toute démolition est nécessairement injustifiée. À plusieurs endroits de Renens, le PACom prévoit des densifications relativement douces, qui permettent de faire évoluer le bâti existant sans créer une forte incitation à le démolir pour exploiter de nouveaux droits à bâtir.

Nous avons également introduit des dispositions réglementaires qui imposent de motiver toute demande de démolition-reconstruction par un diagnostic du bâtiment existant. Les demandes de démolition doivent aussi être accompagnées d’une stratégie de réemploi des matériaux, en privilégiant, dans la mesure du possible, leur valorisation sur site.

L’objectif n’est donc pas d’empêcher la transformation de la ville, mais d’encourager une démarche plus réfléchie: diagnostiquer, justifier et réemployer, plutôt que considérer d’emblée la démolition comme la solution la plus évidente.

Vous avez évoqué les bandes urbaines paysagères. Comment se traduisent-elles concrètement dans le PACom, et comment faire contribuer des terrains privés à cette infrastructure d’intérêt public?
Rébecca Parisod: L’enjeu est précisément de passer d’une logique d’espaces verts isolés à celle d’un réseau continu, en s’appuyant sur l’existant: les parcs, les cours d’eau, mais aussi les jardins privés, les rues arborisées et les espaces libres entre les bâtiments.

À Renens, ce réseau a été défini à l’échelle de la ville, puis traduit dans le PACom. Le plan des bandes paysagères fait partie intégrante du plan d’affectation et le règlement contient des dispositions contraignantes qui permettent de concrétiser ces continuités jusque sur les parcelles privées, notamment par les aires de végétation et les exigences relatives aux aménagements extérieurs.

Le Guide des bandes paysagères précise les intentions et les principes d’aménagement propres à ces continuités. Il ne s’agit pas d’un document de recommandations: à Renens, il a été validé par les instances décisionnelles et possède également une portée contraignante.

C’est cette articulation entre une vision d’ensemble et sa traduction réglementaire à l’échelle parcellaire qui permet de faire contribuer les terrains privés à une infrastructure écologique dépassant largement leurs limites.

Vous proposez d’inverser l’ordre habituel: décider d’abord quel sol préserver, puis construire avec lui. Comment le PACom traduit-il ce principe, et pourquoi le stationnement est-il au cœur de cette concurrence pour le sol?
Rébecca Parisod: Le PACom traduit cette approche par des règles qui influencent directement l’implantation des constructions. Le long de certaines bandes paysagères, nous avons défini des aires de végétation qui contraignent l’implantation du bâti afin de préserver et renforcer les continuités écologiques. Dans d’autres zones, nous avons réduit les distances aux limites du côté nord ou encouragé la mitoyenneté par un indice plus élevé si les accès sont mutualisés. Il s’agit, dans chaque cas, de mieux organiser les constructions pour préserver davantage de sol vivant.

Le stationnement est un autre levier essentiel. En surface, il occupe des espaces qui pourraient être végétalisés ou rendus aux habitants. En sous-sol, il compromet souvent la pleine terre et limite la plantation de grands arbres. On peut avoir un espace vert en apparence, mais sans véritable sol vivant en profondeur.

Nous avons donc commencé par réduire fortement les exigences minimales et les plafonds maximaux de stationnement. Nous avons ensuite élargi les possibilités pour les propriétaires de ne pas réaliser leurs places sur leur parcelle, notamment lorsque sa configuration ne s’y prête pas ou que cela empêcherait de respecter l’indice de surface verte (ISVer). Les places peuvent alors être réalisées ailleurs, dans un parking de quartier par exemple, moyennant une inscription au registre foncier pour garantir leur affectation dans la durée. L’objectif est de donner davantage de place au sol vivant, sans pour autant empêcher les possibilités de construire.

Mathieu Guillaume-Gentil: Lors de tout développement de projet, un changement de paradigme est souhaité afin de partir du vivant, soit les sols, les haies arbustives, les arbres, et seulement alors l’implantation bâtie devrait trouver sa place. La réduction du stationnement favorise les mobilités alternatives, mais libère aussi des surfaces pour les espaces extérieurs: places de jeux, espaces pour la biodiversité, espaces pour sociabiliser, etc. Dans certaines zones, il est demandé que les places de stationnement soient en ouvrage sous l’emprise des bâtiments afin de conserver un maximum d’espaces de pleine terre. Dans les autres cas, elles doivent être aménagées de manière à pouvoir infiltrer les eaux de pluie et accompagnées de plantations.

Le PACom doit encore être validé par le Canton avant d’entrer en vigueur. En attendant, la Ville applique en parallèle l’ancien règlement, dont une partie remonte à 1947, et le nouveau. Vous avez présenté plusieurs projets dont la qualité est le fruit d’une négociation. Comment travaillez-vous pendant cette période de transition?
Mathieu Guillaume-Gentil: Étant donné que c’est la règle la plus contraignante qui doit être appliquée, ce sont généralement les éléments du PACom qui sont repris. En tous les cas, les projets ne doivent pas aller à l’encontre des intentions fixées dans le PACom. Là encore, ce sont souvent les échanges qui permettent de co-construire les projets avec les requérants.

Le PACom implique un nouveau regard sur les projets, mais notre rôle demeure celui d’accompagner les porteurs de projets afin qu’ils puissent voir le jour et apporter une plus-value au territoire. Il est clair que nous devons nous approprier ce nouveau règlement et apprendre à voir comment il «vit» au gré des projets que nous sommes amenés à analyser.

Vous concluez que la question n’est plus seulement «combien pouvons-nous encore construire?», mais «comment mieux utiliser, transformer et partager la ville que nous avons déjà?», ce qui dépasse le cadre d’un PACom. Pour reprendre la question d’Alberto Verde, président du CCDC, en ouverture du Forum: que faudrait-il changer dès maintenant pour pouvoir transformer davantage?
Rébecca Parisod: Nous devons évidemment continuer à produire des logements: la pénurie est réelle et les loyers deviennent toujours plus difficiles à supporter pour une partie de la population. Mais construire davantage ne suffira pas à résoudre tous les problèmes.

Les mètres carrés existent, mais sont inégalement répartis. Il faut donc également réfléchir à la manière de mieux utiliser le parc existant, de faciliter sa transformation et son adaptation à l’évolution des besoins des ménages. Cela suppose notamment de lever certains obstacles réglementaires, techniques ou économiques à ces transformations.

La loi vaudoise sur la préservation et la promotion du parc locatif (LPPPL) constitue déjà un outil important pour préserver le parc locatif et favoriser la création de logements d’utilité publique. Mais les leviers à mobiliser dépassent largement le champ de l’aménagement du territoire: politiques foncières, mécanismes de financement, conditions d’accès au logement ou encore incitations à mieux utiliser les surfaces existantes.

Face à l’augmentation des inégalités, la question de l’accès au logement et de sa répartition mérite un véritable débat de société. Comment faire en sorte que les mètres carrés que nous construisons, préservons ou transformons répondent réellement aux besoins de la population?

Le PACom peut créer les conditions spatiales d’une ville plus résiliente, mais il ne peut pas, à lui seul, garantir une ville accessible à toutes et tous.

Mathieu Guillaume-Gentil: En effet, c’est également la culture du bâti et ses acteurs qui doivent évoluer afin de répondre aux différents enjeux liés au développement territorial: pénurie de logements, préservation de la biodiversité, changements climatiques, limites des ressources, etc.

Note

 

1. Équipe de mandataires du PACom de Renens: FM+A, 2b architectes, Bruno Marchand, Impact-Concept SA

Rébecca Parisod est urbaniste FSU SIA REG A, membre de la direction du bureau FM+A, chargée de cours à l’HEPIA et membre du comité SIA Vaud.

 

Mathieu Guillaume-Gentil est urbaniste FSU, chef ad interim du Service de l’urbanisme à la Ville de Renens.