Des éclair­cis­se­ments sur la Va­lue app

RUNDUM—SIA ON TOUR

Lors de la rencontre Rundum — SIA romande du mois de mars dernier, plusieurs revendications ont été exprimées à la délégation venue présenter les avancées de la Value app, actuellement en phase de développement. À la suite de cette rencontre, nous avons demandé à trois participant·es de préciser les points d'incompréhension, les critiques et les propositions. La SIA donne ici des précisions importantes et répond aux principales revendications, notamment en mettant sur pied un groupe de travail «Utilisateurs», dans lequel les professionnel·les seront invité·es à décrire précisément leurs attentes et leurs besoins.

Date de publication
12-05-2026

Le 3 mars dernier, une délégation de la SIA s'est rendue au Forum d'architectures de Lausanne (F'AR) pour discuter avec les architectes de Suisse romande de l'épineuse question des honoraires et du développement en cours de la Value app. Celle-ci est en cours d'élaboration, avec une phase cruciale de collecte des données, une lacune importante qu'il s'agit de combler, en se reposant sur la participation des membres SIA. Le format «RUNDUM—SIA ON TOUR» a trois objectifs: rappeler dans un premier temps que la stratégie mise en œuvre s'appuie sur trois piliers — la révision des règlements concernant les prestations et les honoraires (RPH), qui définit les prestations; le développement de la Value app, afin de d'estimer le temps nécessaire pour fournir les prestations; enfin la plateforme de Benchmarking, qui permet la comparaison entre les agences. Le second objectif est d'échanger, de contextualiser, de «créer un espace de réflexion et de dialogue» autour de cette nouvelle approche. Enfin, avec Rundum, la SIA aimerait délivrer un message important: il revient aussi aux professionnel·les de s'approprier ces nouveaux outils et de faire évoluer les pratiques. Pour la société, cela devrait se faire dans un esprit participatif et ne devrait pas être interprété comme un objectif unilatéralement imposé depuis Zurich.

Pourtant, lors de la rencontre au Forum d'Architectures, certains échanges ont été tendus, notamment avec les signataires de la prise de position Dévalue app, parue le 23.12.2025 sur espazium.ch et dans TRACÉS 12/2025. On reprochait un manque de clarté, voire de transparence, dans les explications fournies. La complexité du problème des honoraires, une part d'inconnu, un certain décalage dans le suivi de l'information et les difficultés de traduction n'ont pas aidé. Mais cet échange se sera avéré nécessaire s'il permet de faire sauter un verrou et d'ouvrir la porte à un dialogue continu sur la question des honoraires des architectes. Avant le prochain rendez-vous de septembre, nous avons demandé à trois participant·es de la soirée de formuler clairement les points d'incompréhension et de désaccord, mais aussi des propositions, afin que la SIA puisse les entendre, compléter l'information et, au besoin, corriger les malentendus.

Des résultats jugés peu réalistes

À l'unanimité, le constat le plus partagé concerne la distance entre les résultats amenés par l'utilisation test de l'application et la réalité. Les heures de travail seraient drastiquement diminuées. Dans certains cas, la réduction aurait atteint jusqu'à 70% des prestations, selon une participante.

La SIA reconnaît que certains résultats obtenus durant la phase pionnière ont été très variables, trop bas par rapport à l'ancienne formule de calcul, mais aussi, parfois, trop élevés. Mais ces expériences seraient essentielles pour améliorer l'outil, comme l'a expliqué Laurindo Lietha dans un article. La Value app est un outil fondé sur les données: elle apprend de la pratique. Seule une base de données robuste et réelle permettra d'aboutir à des résultats corrects, c'est-à-dire statistiquement fondés. Ainsi les ajustements apportés à l'application à la suite des retours d'expérience de la phase test rendront le système nettement plus stable et plus précis. «Nous utilisons délibérément cette phase pionnière comme reality check afin d'affiner la base statistique et de valider la méthode dans des conditions de projet réelles», explique la SIA, qui décrit «un projet évolutif», dont chaque retour contribue à en faire un instrument reflétant au mieux la réalité des prestations architecturales.

Les surfaces comme principal paramètre?

Le point de désaccord fondamental et exprimé de manière récurrente à propos de la méthode Value app porte sur la base même du calcul. Celui-ci est actuellement déterminé en grande partie par la surface de plancher des projets. C'est une réponse imaginable, estime l'un de participants, puisque la relation entre coût de l'ouvrage et honoraire a été critiquée, «mais cela n'est pas pertinent pour tous les types de projets». Il faudrait en effet pouvoir s'appuyer sur différentes valeurs de références des projets. La relation aux surfaces n'est pas toujours pertinente et ne rend pas forcément compte du travail réellement fourni: «un plateau de bureaux livré équipé ou brut représente des prestations très différentes pour une même surface, tout comme la transformation d'une façade sans intervention sur les étages.» Étant donné la grande variabilité des résultats, notamment avec les petits projets, les membres romands proposent d'intégrer «des indicateurs plus représentatifs de l'ampleur et de la responsabilité de notre travail.» Le coût de l'ouvrage semble plus pertinent que la référence aux mètres carrés, mais il s'agit de vérifier si la référence entre coût et honoraires est juridiquement recevable pour la Commission de la concurrence (COMCO). La FAI (Fédération des associations d'architectes et d'ingénieurs de Genève) a donc pris l'initiative de commander un avis de droit auprès d'un avocat spécialisé en droit de la construction. Nous relaierons évidemment l'information sitôt qu'elle nous parvient.

Le choix de se fonder sur les surfaces, répond la SIA, est motivée par deux raisons. D'abord, il s'agit en effet d'éviter toute assimilation à un instrument de fixation ou de recommandation de prix, garantissant ainsi la conformité de la démarche avec les exigences de la COMCO. Sur ce point, la SIA indique toutefois rester ouverte à l'intégration d'autres outils qui continueraient à s'appuyer sur les coûts d'ouvrage, si l'on prouve de manière indépendante leur propre conformité au droit des cartels.

«La relation aux surfaces n'est pas toujours pertinente et ne rend pas forcément compte du travail réellement fourni»

«La surface de plancher permettrait d'avoir un paramètre statistique stable et, justement, de dissocier les honoraires des coûts d'ouvrage, car ceux-ci sont très volatils»

La deuxième raison invoquée est que la surface de plancher permettrait d'avoir un paramètre statistique stable et, justement, de dissocier les honoraires des coûts d'ouvrage, car ceux-ci sont très volatils. Cela présenterait un avantage majeur: «l'efficacité est récompensée, car la baisse des coûts d'ouvrage n'entraîne plus automatiquement une réduction des honoraires». De plus, comme les surfaces, contrairement aux coûts d'ouvrage, ne sont pas soumises à l'inflation, le renchérissement ne sera plus reflété indirectement sur le montant de la construction, mais directement à travers le calibrage régulier des algorithmes de l'application, basés sur des données.

Au lieu d'être basé sur «un automatisme rigide», l'accent serait donc mis ainsi sur «la complexité réelle et la valeur créée». Des paramètres spécifiques au projet tels que la durabilité et la complexité permettront d'obtenir avec précision le temps de travail réel à l'exécution de prestations de planification. En résumé, la phase pionnière actuelle sert à exploiter au mieux ces expériences afin d'affiner précisément les pondérations et garantir que le système reflète la réalité économique et compétitive des bureaux d'architectes. La SIA indique par ailleurs être disposée à examiner des méthodes complémentaires qui continueraient de prendre en compte les coûts d'ouvrage comme facteur déterminant. L'approche basée sur la surface sera toutefois poursuivie de manière cohérente, car elle constitue une avancée majeure et nécessaire.

Degré de difficulté, catégories d'ouvrage et types

L'autre paramètre qui a été abondamment discuté concerne le degré de difficulté. D'après nos commentateur·ices romand·es, le dispositif actuel laisserait trop de marge d'interprétation au maître d'ouvrage pour le déterminer. Cela mènerait naturellement à une dévaluation des prestations, d'autant plus que les catégories d'ouvrage proposées ne couvrent pas toutes la diversité des situations. Certain·es ont même eu le sentiment que l'outil semblait calibré pour des constructions neuves, alors même que la transformation, par nature plus complexe, représente une part toujours croissante de la pratique.

«Les catégories d'ouvrage proposées ne couvrent pas toutes la diversité des situations»

«La SIA entend cette critique. Pour y répondre, elle a mis sur pied un groupe de travail»

La SIA entend cette critique. Pour y répondre, elle a mis sur pied un groupe de travail «Utilisateur·ices», comprenant plusieurs représentant·es de Suisse romande, qui se penche précisément sur ces points afin d'affiner davantage les catégories et les degrés de difficulté. Les premiers enseignements tirés des retours reçus jusqu'à présent sont déjà intégrés dans la dernière mise à jour de l'application (voir l'article à ce sujet).

L'objectif est avant tout de limiter la marge d'interprétation arbitraire. Pour cela, l'application prévoit que tout ajustement manuel des facteurs doit impérativement être justifié. Cela garantit la transparence et favorise un débat objectif entre les parties prenantes. On évite ainsi que le degré de difficulté ne soit abaissé sans justification technique, tout en laissant une marge pour les spécificités subjectives nécessaires au projet.

La logique même de l'outil

Ce serait la «logique même de l'outil» qui devrait être discutée, nous a dit l'une des trois personnes interrogées, car l'application, étant donné le nombre de paramètres, ne parvient pas à capter la spécificité des projets, par nature toujours différents. «Les algorithmes ne peuvent se substituer à l'intelligence humaine et à l'expérience de la pratique». Certains membres craignent qu'avec le nombre de paramètres à prendre en compte, l'application ne puisse pas être employée comme base fiable pour négocier, car les maîtres d'ouvrage se reposeront toujours sur les résultats qui les arrangeront.

Sur ce sujet, la SIA insiste: une fois la phase de développement terminée, l'application sera en mesure de servir de référence pour les négociations. Elle ne se substituera toutefois pas au jugement ou à l'expérience des professionnel·les. La Value app fournit une indication fondée sur des données qui sert de «point de départ à la discussion avec le maître d'ouvrage.» Le résultat n'est donc pas une réponse définitive, mais une base solide pour négocier les spécificités du projet en question.

Interface peu conviviale

Enfin, une dernière critique concerne la forme de l'application, qui, dans son état actuel, serait «loin d'être satisfaisante du point de vue de son fonctionnement (bugs, erreurs, interface peu compréhensible, exportation incomplète des résultats, etc.)».

La phase pionnière actuelle a pour objectif explicite d'identifier ces défauts de jeunesse, répond la SIA. Les bugs, les problèmes d'affichage et les lacunes dans l'exportation des données seront systématiquement corrigés dans les prochaines mises à jour. Le nouveau groupe de travail «Utilisateur·ices» intégrera directement ces retours d'expérience dans l'optimisation de l'interface utilisateur·ice. L'objectif est de faire évoluer l'application d'un prototype vers un outil intuitif et stable répondant pleinement aux exigences professionnelles et réduisant sensiblement la charge administrative.

La Value app peut-elle revaloriser la profession?

Plusieurs commentaires ont souligné une erreur stratégique dans cette phase de développement de l'application. «Une application statistique ne devrait pas refléter simplement les pratiques du marché si celles-ci conduisent déjà à des prestations sous-rémunérées!» Le fait que les premiers résultats soient sous-évalués a été très mal reçu par les membres. Si ceux-ci surévaluaient leurs honoraires, la SIA se frotterait peut-être à l'agacement de certains maîtres d'ouvrages, pas à la colère de ses membres, m'a-t-on dit. On aurait souhaité que la Value app entre délibérément dans un politique de défense des intérêts professionnels: «elle doit garantir des conditions de travail compatibles avec la qualité architecturale, la responsabilité professionnelle et l'engagement sociétal que nous assumons en tant qu'architectes et employeur·euses.» En résumé, le déploiement test de la Value app semble être une opportunité manquée de valoriser une profession qui en a bien besoin.

«Le déploiement test de la Value app semble être une opportunité manquée de valoriser une profession»

«Si la SIA estime nécessaire cette revalorisation, elle estime qu'elle ne peut se faire dans le cadre d'une imposition politique des prix»

Une fixation artificielle des prix par l'application serait juridiquement irrecevable, répond la SIA, et porterait immédiatement atteinte à la crédibilité de la profession auprès des maîtres d'ouvrage. Si la SIA estime nécessaire cette revalorisation, elle estime qu'elle ne peut se faire dans le cadre d'une imposition politique des prix. Elle devrait se fonder sur une nouvelle «culture des prestations et des honoraires» basée sur des faits, qui rend visible le temps de travail nécessaire réellement effectué. Voilà pourquoi elle rappelle que la Value app n'est pas un outil isolé, mais un élément central d'un système global coordonné: les règlements concernant les prestations et les honoraires (RPH) définissent le cadre des prestations, la plateforme Benchmarking SIA permet aux bureaux de se comparer avec le marché et d'en tirer des conclusions quant à leur propre rentabilité, et la Value app fournit les données statistiques nécessaires à la détermination du temps nécessaire pour fournir les prestations. C'est ensemble que ces sous-projets forment «un système solide» permettant de justifier objectivement la valeur des prestations des planificateurs auprès des maîtres d'ouvrage et des autorités.

Incompréhension: plus de données, mais comment?

Pour établir une base statistique solide, la SIA manque de données, ont rappelé de concert Susanne Zenker et Christoph Starck. Or cet appel, s'il a été entendu, se heurte à une certaine méfiance, faute d'informations détaillées sur l'emploi qui sera fait de ces données, parfois sensibles: «qui les récolte et les stocke, qui va les exploiter, qui en est propriétaire et quels sont les droits à la correction?» En résumé, ici comme ailleurs, on exige à la fois une transparence sur l'utilisation des données et un contrôle strict sur leur sécurisation. Le manque de précision serait une source de malentendus et de méfiance, estime l'un des participants, et expliquerait donc en partie les réticences à collaborer.

Actuellement, répond la SIA, les données servant à générer des repères statistiques sont transmises directement aux développeur·euses, une procédure de validation conforme aux exigences de la COMCO. Afin de renforcer la sécurité et l'indépendance, elle mettra à l'avenir en place une fiduciaire de données indépendante, et développera un écosystème de données professionnel. Dès lors, le principe de la responsabilité individuelle s'applique: «seule une base de données étendue nous protège contre les diktats tarifaires de tiers et permet d'engager des négociations fondées sur des faits incontestables.»

«Beaucoup de membres se sont plaints de l'effort important à fournir»

«La qualité des outils de la SIA dépend entièrement des données fournies par ses membres.»

En revanche, beaucoup de membres se sont plaints durant la soirée de l'effort important qui reposait sur elles et eux, pour satisfaire cette exigence, alors même que les architectes se trouvent parfois dans l'incapacité de fournir des données fiables, faute de temps pour retrouver et compulser les données, les traiter, les livrer. Une question est donc survenue: pourquoi la SIA ne dispose-t-elle pas de davantage de données, notamment issues d'appels d'offres publics?

«La SIA est une communauté solidaire», répond celle-ci. Les données provenant de sources tierces (par exemple, issues d'appels d'offres) ne constitueraient pas une alternative en raison de leur manque de précision et des obstacles juridiques qu'elles présentent. La qualité de ses outils dépend donc entièrement des données fournies par ses membres. «Quiconque souhaite disposer d'outils précis pour la détermination du temps nécessaire pour ses prestations doit fournir les données brutes nécessaires — il n'y a pas de raccourci.»

Proposition: intégrer les principaux et principales intéressé·es

Entre l'ancienne application et la situation présente, la profession d'architecte a connu des évolutions importantes, avec la digitalisation, les enjeux de durabilité, la complexification normative, règlementaire et administrative, etc. En parallèle, le développement d'une culture du bâti de qualité est devenu une préoccupation, et en même temps une revendication. L'outil de calcul du temps nécessaire représente donc «l'occasion rêvée» d'établir un bilan réel de ces nouvelles conditions de travail, selon les répondant·es. Dans le contexte actuel, la Value app (ou tout autre outil équivalent) devrait donc être développée sur la base d'un cahier des charges clair, et surtout établi par des architectes praticien·nes, qui connaissent les contingences actuelles. Cela permettrait de valoriser toutes les prestations et «assurer ainsi leur qualité à long terme, dans l'intérêt général d'une haute culture du bâti.»

«La Value app devrait  être développée sur la base d'un cahier des charges établi par des architectes praticien·nes»

«Le groupe “Utilisateur·ices” devra veiller à ce que l'application soit perçue comme un outil pratique»

Cette demande a été entendue et la SIA semble s'en réjouir. Elle précise ainsi le rôle du groupe de travail «Utilisateur·ices» évoqué plus haut, un espace où les professionnel·les, notamment romands, seront invité·es à faire valoir leurs exigences, telles que la durabilité, la numérisation et la complexité des normes, pourvu que cela permette de «refléter au mieux la réalité quotidienne de la conception et de la planification». Pour la SIA, ce groupe devra veiller à ce que l'application soit perçue comme un outil pratique qui complète et valorise utilement le travail quotidien des bureaux d'architecture.

Révision 102: plus de temps pour réagir

Le développement de la Value app est lié à la révision du Règlement concernant les prestations et honoraires (SIA 102). Sur ce sujet, les participant·es de la soirée craignent que le temps pour la procédure d'opposition soit insuffisant pour aboutir à sa ratification et réclament une prolongation de trois mois. En effet, l'enjeu central qui a été mis en lumière concerne la fragmentation des prestations de l'architecture, dont le rôle est flou et les responsabilités diluées, alors même que l'exigence de qualité suppose un suivi continu, car, dans un projet, tout est lié. Cette évolution risque d'affaiblir la position de l'architecte dans le processus de projet, notamment face à des entreprises générales ou à des assistances à maîtrise d'ouvrage dont l'influence est déjà très forte.

L'approbation des RPH révisés (102, 103, 105 et 108) ainsi que la formalisation de la Value app aura donc lieu à l'Assemblée des délégués fin avril 2027, indique la SIA. Cette décision tient compte du souhait des sections de disposer de plus de temps pour la concertation interne. La procédure d'opposition formelle se déroulera «dans un délai raisonnable, précise la SIA, en dehors des vacances d'été, et sera préparée par une communication détaillée des modifications afin de permettre un examen approfondi.»

Nous espérons que ces clarifications répondent à la plupart des craintes et revendications, et contribuent à rétablir un rapport de confiance. Les discussions se poursuivront en septembre, lors d'une deuxième tournée Rundum.

Ce texte a été composé en recueillant les questions, réponses et commentaires de:

  • Didier Collin, architecte, président SIA Genève
  • Véronique Favre, architecte, coprésidente FAS Genève
  • Laurindo Lietha, chef du service Politique associative, membre de la Direction à la SIA
  • Christoph Starck, directeur de la SIA
  • Susanne Zenker, présidente de la SIA
  • Jean-Marc Péléraux, architecte, membre SIA Vaud

Rendez-vous en septembre

Une culture des prestations et des honoraires durables se construit par l'échange et l'action collective. Dans cette perspective, «RUNDUM—SIA ON TOUR» poursuit la dynamique engagée en début d'année et lance un deuxième cycle de discussions, en itinérance à travers toute la Suisse. En Romandie, il fera étape à Genève le 7 septembre 2026 au Pavillon Sicli. L'invitation et les informations détaillées suivront prochainement.

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