Chè­re mo­der­ni­té, adieu? Le re­gard dé­ca­lé du tan­dem Wei­bel & Ney­roud

Pendant près de vingt ans, le duo Weibel & Neyroud a animé dans IAS un échange complémentaire entre ingénierie et architecture, au crépuscule du modernisme. Pour Bruno Marchand, ils ont ainsi façonné un projet éditorial éclectique et original, éloigné des postures partisanes.

Publikationsdatum
27-11-2025

1973: Jean-Pierre Weibel, ingénieur civil et aéronautique, est nommé rédacteur en chef du Bulletin technique de la Suisse romande (BTSR)1. Dix ans plus tard, en janvier 1983, François Neyroud, dessinateur en bâtiment et architecte SIA, rejoint la rédaction en tant que collaborateur permanent, afin de combler une lacune, « l’architecture faisant alors figure de parent pauvre des colonnes de la revue »2. Ce texte propose un arrêt sur image autour de quelques moments forts de la publication entre 1973 et 1991, période durant laquelle ce tandem de rédacteurs offre aux lecteurs un regard singulier, parfois décalé, sur l’architecture romande de l’époque3.

Le crépuscule moderne

Weibel prend les rênes du BTSR à un moment charnière, marqué par le premier choc pétrolier et la crise énergétique qui s’ensuit – deux événements aux conséquences durables sur le secteur de la construction et les disciplines connexes. Cette situation de crise est certes une réalité mais il faut relever que le contexte des années 1970 est particulièrement complexe, marqué notamment par l’affrontement de valeurs opposées : une modernité tardive et les prémices d’une ouverture vers d’autres horizons.

À titre d’exemple, la poursuite de la construction de l’autoroute, symbole du progrès technologique et économique, est encore largement documentée4, avant d’être rapidement perçue comme une source majeure de nuisances. De la même manière, le modèle de la grande hauteur est encore plébiscité, à l’instar des tours du Valentin (1965-1976) à Lausanne, de Philippe Guyot, alors même que ce type de bâtiments, jugé peu économique et inadapté aux besoins des familles, tend à être abandonné5.

Selon ce mouvement de balancier on pourrait estimer que les convictions de la période dite «moderne» amorcent de manière définitive leur déclin et, en quelque sorte, se diluent dans une vague d’incertitude. Or, plusieurs des œuvres architecturales sélectionnées par Weibel dans les premières années de son mandat au BTSR portent encore les marques d’une modernité tardive, animée par une foi tenace, presque «inoxydable» dans le progrès social et technique. Certaines se distinguent pourtant par leur grande qualité, témoignant à la fois d’une pensée structurelle affirmée et d’une sensibilité marquée à la matérialité.

On peut ainsi citer la piscine communale En Colovray à Nyon (1969-1971), de Jean Serex (voir carrousel), qui s’inscrit dans le paysage par l’agrégation de pavillons bas portés par des colonnes-champignon en métal et en bois, manifestement inspirées de Le Corbusier6. À La Chaux-de-Fonds, Pierre Zoelly et Georges-J. Haefeli réalisent entre 1972 et 1974 le Musée international de l’horlogerie, un édifice partiellement enterré, brutaliste et d’une intensité expressive remarquable7 (voir carrousel). Enfin, à Lausanne, l’ensemble administratif et commercial de la place Chauderon (1960-1974), œuvre de Roland Willomet au sein de l’Atelier des Architectes Associés (AAA) associé à Paul Demartheray, illustre une grande maîtrise technologique à travers ses façades en panneaux préfabriqués autoportants en aluminium éloxé (voir carrousel), conçues avec le concours de Jean Prouvé comme expert-conseil8.

Ancien-nouveau

Ces résistances d’une modernité tardive vont de pair avec une série de problématiques émergentes, dont la conservation du patrimoine. En effet, comme l’affirme l’historien Bernard Zumthor, «au 20e siècle, l’idéologie du modernisme n’a guère été favorable à une conservation autre que strictement monumentale, et d’ailleurs fort limitée. L’idée de progrès était corrélative à l’instinct de destruction […]».9 Weibel prête une attention soutenue à l’émergence des sensibilités historiques et patrimoniales, ainsi qu’aux conséquences que cela implique pour les architectes, dont la situation économique est particulièrement précaire au milieu des années 1970, suite aux crises évoquées précédemment. En effet, face à ces difficultés, nombre d’entre eux se tournent «avec espoir vers la rénovation d’immeubles existants»10.

L’une de ces rénovations plus documentées est celle des Galeries du Commerce à Lausanne11, un bâtiment historique construit en 1908-1909 par les architectes Paul Rosset et Otto Schmid. L’émoi provoqué en 1976 par l’éventualité de sa démolition avait déclenché un fort mouvement de contestation qui aboutit à sa sauvegarde et à la proposition d’y placer les différentes fonctions du Conservatoire de musique12.

Le bureau lausannois Longchamp & Froidevaux va s’occuper de la rénovation, effectuée entre 1979 et 1988. L’intervention allie le respect des caractéristiques majeures du bâtiment historique avec une expression contemporaine marquée, visible à l’extérieur par le rajout d’une poutraison métallique devant les nouvelles verrières d’entrée et, à l’intérieur, par de multiples détails et la transformation des structures en béton d’Hennebique ; le tout avec des accents viennois (Josef Hoffmann) ou vénitiens (Carlo Scarpa) (voir carrousel).

L’avenir est solaire

L’autre problématique émergente est celle de l’énergie, en particulier solaire, cruciale dans le contexte de l’après-choc pétrolier de 1973. Bien qu’elle demeure dans un premier temps marginale dans les priorités des autorités et des professionnels13, plusieurs initiatives14 et réalisations voient le jour. Celles-ci sont souvent marquées par l’expression d’une «architecture de la lumière», avec des façades très vitrées orientées au sud et associées, comme c’est le cas des maisons jumelées construites à Bellerive (1980-1982) par Patrick Chiché, Dimitri Démétriadès et Dimitri Papadaniel15, à des dispositifs technologiques de pointe comme les murs «Trombe» (p. 37, en bas à droite).

Autant ces architectes donnent une nouvelle actualité au dispositif de l’oriel16, autant Janez Hacin et Jean-Jacques Oberson exploitent la luminosité de l’atrium couvert par une verrière dans ce véritable «vaisseau de verre» qu’est le siège de Hewlett-Packard à Meyrin (1979-1984). Associé à des passerelles en caillebotis formant un brise-soleil léger en façade, cet espace central s’est avéré être à la fois un lieu central de sociabilité et un vecteur important pour la performance énergétique du bâtiment17 (voir carrousel).

Enfin, parmi les équipements les plus intéressants prenant en compte la problématique énergétique, l’hôpital du Pays-d’Enhaut à Château-d’Œx (1973-1978) mérite une attention particulière. Conçu par Charles Kleiber, de l’Atelier d’architecture Le Triangle – en collaboration avec l’Atelier Commun pour le système de construction modulaire18 –, ce projet intègre dès les premières esquisses plusieurs dispositifs visant à réduire la consommation d’énergie. La forme architecturale du bâtiment découle d’un assemblage de toitures pyramidales de deux dimensions, permettant non seulement de couvrir de larges portées et d’offrir un éclairage zénithal généreux, mais aussi d’accueillir des capteurs solaires19.

Ces projets et réalisations «solaires», remarquables par leur effort de conjuguer économies d’énergie et intégration des innovations technologiques à la conception architecturale, resteront pourtant des cas isolés dans un contexte romand de plus en plus marqué par un retour à l’historicisme.

Le contexte mouvementé des années 1980

En janvier 1979, la revue avait changé de nom à la suite de la réunion de la Bauzeitung et du Bulletin technique au sein de la même maison d’édition. Elle paraît désormais sous le titre Ingénieurs et architectes suisses (IAS, anagramme de SIA), affirmant ainsi plus clairement son attachement aux professions qu’elle représente. Si ce changement est d’abord d’ordre esthétique – marqué notamment par l’apparition de nouvelles couvertures publicitaires en couleur20 –, il s’accompagne également d’une volonté de rendre le contenu plus attrayant, dans un contexte qui voit l’arrivée de l’informatique dans les arts graphiques21.

À la charnière des années 1970 et 1980, on assiste à l’émergence de la postmodernité, notamment dans les domaines de l’urbanisme et de l’architecture. Initié en 1977 sur la scène anglo-saxonne par des figures comme l’historien Charles Jencks22, le courant trouve un fondement théorique dans La Condition postmoderne, publié deux ans plus tard par le philosophe Jean-François Lyotard23, qui proclame la fin des grands récits et remet en cause l’idée de progrès. L’attention se déplace alors vers les méthodes et les valeurs propres à la discipline architecturale, notamment sous l’angle historique – un tournant intellectuel qui, curieusement, suscitera peu d’échos dans la presse spécialisée romande.

«Le choc des architectes»

Avec le concours pour le siège de la Fédération Vaudoise des Entrepreneurs (FVE) à Tolochenaz, remporté en 1983 par Mestelan & Gachet24, IAS témoigne pourtant/soudain d’un intérêt explicite pour cette évolution marquante de la pensée architecturale. Ce projet s’appuie sur des principes classiques, qui déroutent notamment les générations précédentes : recours assumé à la symétrie, implantation rigoureuse des locaux d’enseignement dans la pente, répartis de part et d’autre d’une cour ouverte sur le lac, et structuration de l’ensemble par un axe d’eau central, librement inspiré de l’art des jardins islamique. L’architecture, associant béton apparent et brique silico-calcaire blanche, conjugue avec subtilité le principe kahnien du servant/servi à une rigueur classique d’inspiration miesienne. (voir carrousel)

L’incompréhension suscitée par ce changement de paradigme laisse bientôt place à une réaction virulente au sein d’une partie de la profession, à la suite du jugement du concours pour le Gymnase et l’École supérieure de commerce à Nyon, remporté en 1984 par Vincent Mangeat. Le projet lauréat se distingue par une monumentalité assumée, reposant sur une composition symétrique de formes élémentaires, avec en son centre un cercle évidé structurant une cour ouverte, baignée de lumière et encadrée par deux ailes destinées aux salles de classe (voir carrousel). Cette expression plastique, à la fois rigoureuse et sculpturale, s’inscrit dans le sillage de l’architecture tessinoise, tout en affirmant une autonomie formelle propre.

Les critiques de fond formulées par l’establishment architectural local à l’encontre de ce projet révèlent une fracture profonde entre deux visions de l’architecture scolaire, donnant lieu à un véritable affrontement culturel et générationnel. D’un côté, les partisans d’une école «démocratique», pavillonnaire, discrète, et étroitement intégrée au paysage ; de l’autre, ceux qui revendiquent une école institutionnelle et symbolique, affirmant la monumentalité comme signe de présence et d’ancrage territorial.25

Bien qu’il se revendique lui-même comme un fonctionnaliste, évoquant les propos de Bruno Zevi appelant à mettre un terme tant au «néo-académisme classicisant» qu’à la «légèreté irresponsable post-moderne»26, Neyroud s’engage activement dans le débat architectural, s’efforçant de donner la parole à l’ensemble des sensibilités. La presse romande, quant à elle, s’empare de la controverse avec empressement, allant jusqu’à titrer, au prix de quelques raccourcis : «Le choc des architectes».

Portraits d’architectes en lice

«Le choc des architectes» tourne pourtant à l’avantage de la nouvelle génération. Neyroud initie alors une série de portraits à la fois respectueux et empreints de malice de Vincent Mangeat, «avec son visage de moine bourguignon»27, de Fonso Boschetti, «un grand Monsieur»28, de Mestelan & Gachet, «des clients pas faciles !»29, laissant à l’historienne de l’art Ulrike Jehle Schulte-Strathaus le soin de faire celui de Luigi Snozzi30, dont plusieurs projets emblématiques sont publiés par la revue: le concours de l’îlot Riponne-Tunnel31, celui du nouvel hôpital de Montreux32, ainsi que l’intervention au Bouveret, où quatre tours, disposées en bordure du lac, reprennent la logique compositionnelle des gratte-ciel corbuséens33.

L’autre figure marquante à avoir eu droit à un «portrait par lui-même» dans les pages de l’IAS est Rodolphe Luscher. Fidèle à une position de principe, il se refuse à toute adhésion à une théorie ou à une rhétorique systématique, privilégiant une approche cinétique fondée sur le mouvement, l’événement et la discontinuité. Sa posture critique, son goût pour la fragmentation et son écriture volontiers déconstructiviste s’inscrivent pourtant dans l’air du temps: en 1988, l’exposition Deconstructivist Architecture34, après avoir fait sensation au MoMA, traverse l’Atlantique pour venir s’amarrer en Suisse – comme pour valider a posteriori certaines des intuitions qui sous-tendent sa démarche. Celle-ci trouve une expression particulièrement saisissante dans le bâtiment des PTT à Ecublens (1987-1994), véritable «vaisseau iconoclaste» dont la forme émerge de la lecture du site comme un champ de forces, de tensions et de directions à révéler35 (voir carrousel).

Style international

Malgré l’accent mis par la revue, durant les années 1980, sur des architectures valorisant – à des degrés divers – la relation à l’histoire et à la ville, dans l’esprit du temps, la ligne éditoriale de IAS fait preuve d’un éclectisme d’intérêts tout à fait étonnant. La rédaction n’hésite pas à documenter, parallèlement, plusieurs réalisations marquées par l’usage du verre réfléchissant, évoquant les icônes du Style international que Neyroud photographie, avec un certain ravissement, lors d’un voyage aux États-Unis.

Parmi ces réalisations aux façades miroitantes «qui ont attiré notre curiosité», figure notamment le siège de Tetra Pak (1981-1985) à Pully36. Dans un registre différent, la tour de contrôle de l’aéroport de Genève (1978-1984) de l’association Ellenberger + Gerber + Mentha & Rosset mérite également d’être mentionnée : son esthétique élancée et sa netteté formelle tiennent certes à sa silhouette singulière – surnommée «Gulliver» par les Genevois – mais surtout à l’utilisation de verres isolants teintés dans la masse, qui enveloppent l’ensemble du volume37(voir carrousel).

En effaçant l’impact visuel des menuiseries métalliques, ce type de vitrage confère aux bâtiments une unité et une simplicité esthétique singulières. Or, ce sont précisément ces architectures « miroitantes », éloignées des logiques structurelles des façades-rideaux classiques, qui vont susciter de vives critiques chez certains architectes ne se reconnaissant plus dans l’orientation de la revue38 – une fronde qui aura des répercussions notables sur l’organisation rédactionnelle de IAS.

1992, année de transition

1992: en réponse aux critiques formulées par une partie de la profession évoquées ci-dessus, IAS amorce un tournant avec l’arrivée de Sigfrido Lezzi, un architecte qui vient renforcer l’équipe rédactionnelle. Celui-ci engage une nouvelle phase de la revue, marquée par une analyse plus critique de la production architecturale d’une décennie en mutation : le déclin de l’influence tessinoise, l’essoufflement de la postmodernité, l’abandon progressif des références historiques au profit de formes simples et minimales – portées notamment par l’influence suisse-alémanique –, enfin l’émergence des paysagistes.

Sous cette nouvelle impulsion, la revue adopte une formule repensée, portée par un graphisme plus dynamique et résolument contemporain. Sur le plan éditorial, une scission s’installe progressivement : les numéros se répartissent entre des dossiers à dominante architecturale – en grande partie dirigés par Sigfrido Lezzi – et d’autres consacrés aux problématiques spécifiques de l’ingénierie.

S’il est vrai que le traitement de l’architecture dans IAS est désormais davantage aligné sur les attentes et exigences de la profession, on ne peut s’empêcher de penser que la revue façonnée par le tandem Weibel & Neyroud semble avoir perdu une part importante de son essence : l’éclectisme. En effet, sa ligne éditoriale faisait preuve d’une ouverture à la diversité des courants architecturaux, assumant une posture à la fois ­paradoxale et difficile à maintenir sur la durée. Car si certaines affinités éditoriales transparaissent çà et là, les rédacteurs s’interdisaient dans l’ensemble de formuler un jugement critique sur les projets présentés, préférant éclairer plutôt qu’évaluer, documenter plutôt que prendre parti.

Par ailleurs, il faut reconnaître que cette double approche – complice et complémentaire – de l’ingénieur et de l’architecte a permis de dresser un panorama singulier, à la fois plus dense et plus varié, de l’architecture et de l’ingénierie romandes au fil de ces deux décennies. Portée par moments par un regard décalé, parfois même anachronique, cette vision offre une lecture originale de la période, dont nous avons ici tenté de faire émerger les lignes de force.

 

Notes

 

Le titre est emprunté à un article de Tita Carloni paru dans Werk, Bauen + Wohnen 6/1987, p. 57.

 

1. Il a assuré ce poste sur 26 ans, de 1973 à 1999. Voir à ce sujet Jean-Claude Badoux, «Hommage à Jean-Pierre Weibel, 1934-2013», espazium.ch,
15 octobre 2013.

 

2. Jean-Pierre Weibel, «Un nouveau visage à la rédaction», IAS 1/1983, p. 2

 

3. Pour un aperçu plus étendu de l’architecture vaudoise de cette période, voir Bruno Marchand, «1975-2000 : les enseignements d’un quart de siècle d’architecture dans le canton de Vaud», in Bruno Marchand, Pauline Schroeter, Architecture du Canton de Vaud 1975-2000, PPUR, Lausanne, 2021, pp. 358-439.

 

4. Paul Robyn, «Tracé et caractéristiques du tronçon Vennes-Chexbres de l’autoroute du Léman», Bulletin technique de la Suisse romande (BTSR) 9/1973, pp. 129-132. Numéro thématique sur «L’autoroute du Léman et ses ouvrages»

 

5. Philippe Guyot, «Ensemble résidentiel, artisanal et commercial ‹Le Valentin› à Lausanne», BTSR 18/1976, pp. 293-296

 

6. «Piscine communale-En Colovray-Nyon», BTSR 17/1974, pp. 335-339

 

7. «Musée International d’Horlogerie, La-Chaux-de-Fonds», BTSR 19/1975, pp. 293-300. Il est saisissant de constater que la publication particulièrement abondante de cette œuvre architecturale ne comporte aucun texte explicatif, se concentrant exclusivement sur une profusion de dessins et d’images.

 

8. Voir au sujet de cette réalisation le dossier «Ensemble administratif et commercial de la place Chauderon», BTSR 3/1975, pp. 31-40. Sur l’influence de Jean Prouvé en Romandie, voir François Neyroud, «Jean Prouvé et notre région», IAS 6/1985, pp. 77-80.

 

9. Bernard Zumthor, «Patrimoine et conservation de l’architecture», IAS 6/1984, p. 80

 

10. Jean-Pierre Weibel, «Faire du neuf avec du vieux : une panacée ?», BTSR 17/1976, p. 283

 

11. François Neyroud, «Le nouveau Conservatoire de musique de Lausanne», IAS 22/1990, pp. 504-512

 

12. En 1976, face au projet des PTT de remplacer les Galeries du Commerce par une centrale en béton, une mobilisation menée par des défenseurs du patrimoine pousse le municipal Marx Lévy à proposer un terrain d’échange et à étudier l’installation du Conservatoire de musique dans le bâtiment, assurant ainsi sa préservation.

 

13. Joseph Csillaghy, Alain Garnier, «Énergie solaire : quelle priorité ?», BTSR 20/1977, p. 266

 

14. Il convient ici de mentionner l’initiative lancée en 1978 par la Commune d’Yverdon-les-Bains, en collaboration avec l’IREC de l’EPFL, qui organise un concours pour une maison solaire. Le projet lauréat, signé Fivaz, Thibaud & Zingg, réussit à conjuguer qualité architecturale et performance énergétique. Carnet des concours, «Maison solaire du concierge du CEPO, Yverdon», IAS 1/1979, p. B2

 

15. Dimitri Papadaniel, «Habitations jumelées à Bellerive-Lausanne», IAS  14/1991, pp. 192-193

 

16. Sur l’oriel, voir Georges van Bogaert, François Maurice, Patrick Chiché, Alberto Abriani, À la redécouverte de l’oriel, Département d’architecture de l’EPFL, Orientation Technologie, Lausanne, 1983-1984

 

17. Janez Hacin et Jean-Jacques Oberson, «Conception architecturale», IAS  1/1984, pp. 2-5. Numéro thématique sur « Le nouveau siège de Hewlett-Packard à Meyrin (Genève) »

 

18. François Ramseyer, «Système de construction ‹ Atelier Commun ›, application à l’hôpital du Pays-d’Enhaut», IAS 16/1979, pp. 173-174

 

19. Charles Kleiber, «L’hôpital du Pays-d’Enhaut à Château-d’Œx», IAS 16/1979, p. 170

 

20. La rédaction n’exerce pas d’influence sur le choix des annonces publicitaires, et donc des images de couvertures, car elles sont vendues par un représentant commercial.

 

21. Jean-Pierre Weibel, «Éditorial : 1895-1900-1979», IAS 1/1979, pp. 1-2

 

22. Charles Jencks, Le langage de l’architecture post-moderne (1977), Éditions Denoël, Paris, 1979

 

23. Jean-François Lyotard, La Condition postmoderne, Les Éditions de Minuit, Paris, 1979

 

24. Carnet de concours, «École de la construction et bâtiment administratif de la FVE, Tolochenaz (VD)», IAS 17/1983, pp. 324-328

 

25. Sur ce concours et la position de la presse quotidienne, voir François Neyroud, Carnet de concours, «Concours : Gymnase et École supérieure de commerce à Nyon VD. Réflexions d’un architecte situé en retrait de la pratique», IAS 21/1984, pp. 338-351

 

26. Ibidem, p. 343

 

27. François Neyroud, Carnet de concours, «Concours : Gymnase et École supérieure de commerce à Nyon VD. Réflexions d’un architecte situé en retrait de la pratique», op. cit., p. 338

 

28. François Neyroud, «‹Les chiens aboient, la caravane passe›, suivi d’un ‹Portait d’un gentleman›. À propos du concours de Nyon», IAS 15-16/1985, p. 283.

 

29. François Neyroud, «Patrick Mestelan et Bernard Gachet, architectes», IAS 15-16/1990, p. 314

 

30. Ulrike Jehle Schulte-Strathaus, «À propos de Luigi Snozzi», IAS 17/1988, pp. 245-246

 

31. François Neyroud, «Concours d’architecture îlot Riponne-Tunnel, Lausanne», IAS 17/1988, pp. 244-253

 

32. François Neyroud, «Le nouvel hôpital à Montreux», IAS 1-2/1989, pp. 16-22

 

33. Luigi Snozzi, «Le Bouveret: projet de développement», IAS 7/1992, pp. 17-23

 

34. Voir à ce sujet le catalogue de Philip Johnson et Mark Wigley, Deconstructivist Architecture, The Museum of Modern Art, New York, 1988

 

35. Sigfrido Lezzi, «Plug-in Odyssea. Bâtiment des Telecom PTT à Ecublens», IAS 13/1996, p. 236

 

36. François Neyroud, «Tetra Pak Headquarters à Pully», IAS 5/1987, pp. 46-48

 

37. François Neyroud, «La nouvelle tour de contrôle de l’aéroport de Genève-Cointrin», IAS 15-16/1985, pp. 285-288

 

38. Lettre ouverte, Dimitri Démétriadès et Dimitri Papadaniel, «L’architecture dans IAS : des architectes lausannois déçus», IAS 15-16/1989, pp. B 134-B 135

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